SEC.01
Le playbook
Le run démarre en lecture seule : les sondes de reconnaissance décident de la suite. Les étapes qui suivent sont adaptées à la distribution et à l'état trouvés — une vraie machine est rarement propre.
- 01reconCockpit déjà installé + version
- 02reconsocket déjà actif → vérifier et ne pas réinstaller
- 03reconport libre ? (vide) — sinon qui l’occupe (Prometheus utilise aussi 9090)
- 04reconoverride de socket / config Cockpit existants : ne pas les écraser
- 05recondistro → apt ou dnf
- 06reconpare-feu actif (ufw/firewalld) ? SELinux enforcing (port non standard) ?
- 07agirInstaller Cockpitvérif
- 08agirRestreindre l’écoute (127.0.0.1:${port} sauf si public)vérif
- 09agirActiver la socketvérif
- 10agirHealth check HTTPSvérif
- 11agirOuvrir le port (seulement si public = true et pare-feu actif)vérif
SEC.02
Ce qu'elle vérifie
Chaque étape embarque sa propre vérification. Le run ne continue que si elle passe, donc ce que la recette annonce comme fait est ce qui est réellement sur le serveur.
- 01vérifInstaller CockpitVérifié par
systemctl cat cockpit.socket >/dev/null 2>&1 && echo okattendu : ok - 02vérifRestreindre l’écoute (127.0.0.1:${port} sauf si public)Vérifié par
systemctl cat cockpit.socket | grep ListenStreamattendu : ListenStream= vide puis ListenStream=127.0.0.1:<port> (ou <port> si public) - 03vérifActiver la socketVérifié par
systemctl is-active cockpit.socketattendu : active - 04vérifHealth check HTTPSVérifié par
curl -sk -o /dev/null -w '%{http_code}' https://127.0.0.1:${port}/attendu : 200 - 05vérifOuvrir le port (seulement si public = true et pare-feu actif)Vérifié par
ufw status 2>/dev/null | grep -c "${port}" || firewall-cmd --list-portsattendu : le port apparaît dans les règles
SEC.03
Les garde-fous
Les consignes non négociables que le run doit respecter, quoi qu'il trouve sur le serveur.
Cockpit donne un accès root au serveur : écoute sur 127.0.0.1 par défaut (accès via tunnel SSH), n’ouvre le pare-feu que si public = true. Port déjà pris (Prometheus) → signale et propose un autre port, ne casse pas l’existant. Ne modifie pas /etc/cockpit/disallowed-users (root reste interdit).
SEC.04
Les variables
Ce que vous choisissez avant de lancer — la recette s'occupe du reste.
| Nom | Signification |
|---|---|
| ${port} | Port |
| ${public} | Accessible depuis l’extérieur |
SEC.05
Comment une recette s'exécute dans Servor
Servor est zero-knowledge : la plateforme ne peut rien exécuter seule. Quand vous lancez cette recette, un run lit la reconnaissance, planifie les étapes et demande votre validation. Chaque commande approuvée est signée par votre navigateur — avec une clé que le serveur ne voit jamais — puis relayée telle quelle à l'agent, qui vérifie la signature localement avant d'exécuter.
recherche par intention — tapez « firewall », obtenez ufw
- 01Reconnaissance en lecture seule avant tout changement
- 02Chaque commande signée par votre navigateur, validée par vous
- 03Chaque étape vérifiée avant de continuer, chaque run conservé dans l'historique
SEC.06
Bouton Deploy on Servor
Vous maintenez Cockpit ou un projet qui en dépend ? Ajoutez ce bouton à votre README ou à votre site : en un clic, vos utilisateurs l'installent sur leur propre serveur.
SEC.07
D'autres recettes système
- 01Fuseau horaireRègle le fuseau horaire du serveur.
- 02Zsh + Oh My ZshZsh avec Oh My Zsh pour l’utilisateur courant.
- 03Horloge synchronisée (chrony)Synchronisation NTP via chrony.
- 04Utilisateur + sudoCrée un utilisateur avec clé SSH et accès sudo. Destructif : compte système.
- 05Rotation des logsConfigure logrotate pour un dossier de logs applicatifs.
Recette vérifiée
Lancez cette recette sur votre serveur
Connectez un serveur, lancez la recette, et validez chaque étape pendant que Servor exécute et vérifie. Plan gratuit, sans carte bancaire.