SEC.01
Le playbook
Le run démarre en lecture seule : les sondes de reconnaissance décident de la suite. Les étapes qui suivent sont adaptées à la distribution et à l'état trouvés — une vraie machine est rarement propre.
- 01recondistro et version : apt (Debian/Ubuntu) ou dnf (RHEL/Fedora/Rocky/Alma) ?
- 02reconCertbot déjà présent (paquet ou snap) ?
- 03reconun certificat existe-t-il déjà pour ce domaine ? expire quand ?
- 04reconle serveur web choisi tourne-t-il ? (prérequis du plugin certbot)
- 05reconle domaine pointe-t-il sur l’IP publique de ce serveur ?
- 06reconun pare-feu (ufw ou firewalld) est-il actif ?
- 07agirInstaller Certbot + plugin ${webserver}vérif
- 08agirÉmettre le certificatvérif
- 09agirRenouvellement automatiquevérif
- 10agirHTTPS répondvérif
SEC.02
Ce qu'elle vérifie
Chaque étape embarque sa propre vérification. Le run ne continue que si elle passe, donc ce que la recette annonce comme fait est ce qui est réellement sur le serveur.
- 01vérifInstaller Certbot + plugin ${webserver}Vérifié par
certbot --versionattendu : certbot 2.… ou plus - 02vérifÉmettre le certificatVérifié par
certbot certificates -d ${domain} 2>/dev/null | grep -c "VALID"attendu : au moins 1 - 03vérifRenouvellement automatiqueVérifié par
systemctl list-timers --all 2>/dev/null | grep -c certbotattendu : au moins 1 - 04vérifHTTPS répondVérifié par
curl -s -o /dev/null -w '%{http_code}' https://${domain}/attendu : un code HTTP (200/301/403…), pas 000
SEC.03
Les garde-fous
Les consignes non négociables que le run doit respecter, quoi qu'il trouve sur le serveur.
Le domaine doit pointer sur ce serveur (A/AAAA) et le port 80 être joignable avant l’émission. Respecte les rate limits : jamais de boucle de tentatives, teste avec --dry-run. Ne révoque ni ne supprime un certificat existant.
SEC.04
Les variables
Ce que vous choisissez avant de lancer — la recette s'occupe du reste.
| Nom | Signification |
|---|---|
| ${domain} | Domaine |
| ${email} | |
| ${webserver} | Serveur web |
SEC.05
Comment une recette s'exécute dans Servor
Servor est zero-knowledge : la plateforme ne peut rien exécuter seule. Quand vous lancez cette recette, un run lit la reconnaissance, planifie les étapes et demande votre validation. Chaque commande approuvée est signée par votre navigateur — avec une clé que le serveur ne voit jamais — puis relayée telle quelle à l'agent, qui vérifie la signature localement avant d'exécuter.
recherche par intention — tapez « firewall », obtenez ufw
- 01Reconnaissance en lecture seule avant tout changement
- 02Chaque commande signée par votre navigateur, validée par vous
- 03Chaque étape vérifiée avant de continuer, chaque run conservé dans l'historique
SEC.06
Bouton Deploy on Servor
Vous maintenez Certificat Let’s Encrypt ou un projet qui en dépend ? Ajoutez ce bouton à votre README ou à votre site : en un clic, vos utilisateurs l'installent sur leur propre serveur.
SEC.07
D'autres recettes serveur web
- 01nginxServeur web nginx, démarré, activé au boot et vérifié.
- 02CaddyCaddy avec HTTPS automatique pour un domaine.
- 03Apache httpdServeur web Apache, démarré, activé et vérifié.
- 04HAProxyLoad balancer HAProxy, démarré et vérifié.
- 05TraefikReverse proxy Traefik via Docker, avec le dashboard et TLS automatique.
Recette vérifiée
Lancez cette recette sur votre serveur
Connectez un serveur, lancez la recette, et validez chaque étape pendant que Servor exécute et vérifie. Plan gratuit, sans carte bancaire.